Le CAPY (Centre d'Arts Plastiques de Yutz) a mis en place en 2005 un atelier hebdomadaire de cinéma d’animation
 (prise de vue image par image) et de stages pendant les vacances, s’adressant à tous.
     Dans le cadre de la Journée Mondiale du Cinéma d’Animation, en octobre 2006, nous avons mis en place la « Fête de l’Anim » qui s’est déroulée du 26 au 29 octobre à Yutz (expositions, projections et ateliers)
     Suite à l’engouement devant cette nouvelle activité, l’envie est née de réaliser une création plus aboutie, demandant plus de moyens, pour pouvoir expérimenter de A à Z les différentes étapes d’un film d’animation et l’utiliser ensuite comme support pédagogique.
   A travers ce projet est aussi née l’envie de faire d’un travail de groupe une aventure collective enrichissante et captivante.
     Sur base d’un thème qui nous est tous commun, les contes et légendes de notre région, le projet s’articule autour de trois courts métrages utilisant trois techniques d’animation différentes...

Le projet est né sous l’impulsion d’Hassen Touati, artiste peintre, animateur, entre autres au CAPY, des ateliers de peinture aérographe et cinéma d’animation. Une équipe s’est donc constituée, réunissant des élèves de l’atelier animation, trois futurs diplômés en dessin animé de l’école LTAM de Luxembourg, ainsi que deux marionnettistes, tous originaire ou résidant dans la région et membre du CAPY.

     L’idée s’est vite imposée de choisir comme thème un patrimoine qui nous est tous commun, à travers trois histoires lorraines, initiative d’autant plus passionnante qu’inédite, puisque encore jamais ce thème n’a été traité en cinéma d’animation.

     Les moyens humains sont donc réunis pour aborder ces trois contes, traités avec trois techniques d’animation différentes :
« La légende de Saint Nicolas », en animation  traditionnelle avec marionnettes,
« Les Voleurs de Mirabelles », en animation 2D (dessin animé) et décors en volumes,
« Malicou », en animation entièrement numérique.
 
     Trois courts métrages pour découvrir et mettre en pratique trois techniques, se constituer une expérience à partager par la suite autour d’événements pédagogiques. Ces actions viseraient l’initiation au cinéma d’animation et la découverte de notre patrimoine culturel dans les milieux scolaire et associatif.

     Parallèlement, la, diffusion possible dans le cadre de festivals d’animation, nombreux en France et en Europe, peut participer au rayonnement de notre culture régionale au niveau national et international.